LOS! Le magazine de la guerre navale, aéronavale et sous-marine
En kiosque, le 3 mai
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LOS! n°56 : Tokyo Express - Prochain arrêt, Guadalcanal !

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Au sommaire du n°56

(8 € frais de port compris)
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Pacifique / 1942-1943

Tokyo Express

Prochain arrêt, Guadalcanal !

Tokyo Express est le nom donné par les Américains à la noria de destroyers et de bâtiments rapides mise en place durant la bataille de Guadalcanal fin août 1942. Ces destroyers vont ravitailler la garnison japonaise de l’île de nuit jusqu’à fin janvier 1943. Les opérations sont lancées avec une telle régularité qu’elles vont être comparées à un trafic de trains de banlieue.

Technique / 1918-1945

Du puits à mines au tube lance-torpilles

La seconde génération de sous-marins mouilleurs de mines

La Grande Guerre montre la prédominance incontestable des Allemands dans les sous-marins mouilleurs de mines de première génération. Au cours de l'entre-deux-guerres, ces unités prendront une place importante dans nombre de flottes, avant leur abandon total à la fin du second conflit mondial, leurs missions pouvant désormais être remplies par n’importe quel sous-marin muni de tubes lance torpilles.

Kriegsmarine / 1940-1945

Le U-Bunker de Saint-Nazaire

L'histoire de la base sous-marine

C’est l’armistice qui permet à la Kriegsmarine de bénéficier de l’ensemble des infrastructures portuaires de France, de la Manche à la Méditerranée. Mais, c’est surtout depuis l’Atlantique qu’elle souhaite faire rayonner ses navires, en particulier ses submersibles. Afin de ne perdre aucun U-Boot, des abris sont édifiés dans cinq villes portuaires françaises. Saint-Nazaire, disposant de chantiers navals bien équipés, en fait partie. Voyons comment la construction d’un U-Boot-Bunker redéfinit le rôle de la cité durant la Seconde Guerre mondiale. D’ailleurs, qu’est-ce qu’un U-Bunker ?

Croiseur auxiliaire / 1915-1917

La saga du SMS Möwe

Pirate du Kaiser

Au début de la Grande Guerre, la flotte allemande utilise ses croiseurs des stations outre-mer et des paquebots armés pour attaquer le commerce de l’Entente.  Plusieurs d’entre eux vont s’illustrer durant les premiers mois de cette guerre de course (Kreuzerkrieg) menée sur tous les océans du globe, obligeant la Royal Navy à mobiliser des forces considérables pour les traquer. Les opérations de cette première vague corsaire s’achèvent fin 1914 mais l’Allemagne retente l’expérience entre 1915 et 1917 pour seconder la guerre sous-marine dans les eaux inaccessibles aux U-Boote. Elle utilise alors des cargos camouflés ou raiders selon la terminologie anglaise.

Sous-marin / 1939

Il faut sauver l’USS Squalus !

Un mauvais tour du destin

L’opération de sauvetage du sous-marin SS-192 Squalus en 1939 fut une première pour l’US Navy par l’utilisation de moyens modernes de récupération extérieurs dont seront issus les DSRV modernes.

Suborama

Canada

Au déclenchement de la Première Guerre mondiale, la minus- cule Marine Royale canadienne (MRC) – qui a été créée il y a quatre ans à peine [1] - ne dispose que de deux vieux croiseurs protégés, les NCSM Niobe et Rainbow, basés à Esquimalt pour défendre la Colombie-Britannique d’une éventuelle attaque de l’escadre allemande d’Extrême-Orient de l’amiral von Spee. Le Premier ministre de cet état, Sir Richard McBride, s’en inquiète mais il apprend qu’un chantier américain, la Seattle Dry Dock and Construction Company, a deux sous-marins à vendre. Les Iquique et Antofagasta ont en effet été construits pour la marine chilienne qui les a finalement refusés en raison de soi-disant défauts importants mais non spécifiés.

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