LOS! Le magazine de la guerre navale, aéronavale et sous-marine
En kiosque, le 3 mai
LOS! Le magazine de la guerre navale, aéronavale et sous-marine

Les lecteurs de notre revue navale Los! connaissent la qualité des vues 3D et des plans publiés dans ses pages. Sans cesse préoccupée par la satisfaction de nos lecteurs passionnés, la petite équipe de Caraktère est heureuse de vous annoncer la sortie des Portfolios Los!
Comprenant chacun dix planches grand format (A3, 297 × 420 mm) sur des bâtiments d’exception, ces dossiers illustratifs représentent une riche documentation technique. Nous avons en effet compilé les vues 3D les plus intéressantes et saisissantes, ainsi que les plans filaires (avec échelle) et les profils les plus précis pour satisfaire les maquettistes, les modélistes et les amateurs d’histoire navale. Imprimées sur un papier à fort grammage grâce aux technologies numériques les plus récentes, ces planches ultra-détaillées sont le complément indispensable de Los!
Le grand format des images et des plans permettra aux plus exigeants d’entre vous de (re)découvrir les livrées camouflées du Bismarck, l’artillerie du Richelieu et l’architecture de l’Iowa, ainsi que mille autres détails : mâture, accastillage, drôme, bout-dehors, DCA, etc.

 

Le cuirassé Bismarck

Le 24 août 1940, le capitaine de vaisseau  Ernst Lindemann  annonce à son équipage, rassemblé sur la plage arrière, que le Bismarck est officiellement en recette de la Kriegsmarine. C’est, alors, le pluspuissant et le plus imposant bâtiment de guerre jamais lancé par une marine militaire, la fierté du IIIème Reich ! 10 mois et trois jours plus tard, chassé par la Royal Navy, il sombre par 4790 m de fond dans l’Atlantique Nord. Seuls, 115 marins sur 2200 réussissent, ce jour-là, à échapper à la mort. En 9 jours de campagne, le Bismarck a scellé son destin et forgé sa légende.

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Le cuirassé Richelieu

À l’apogée de leur évolution, dans les années trente et quarante surtout, les cuirassés et les grands croiseurs de bataille constituaient de formidables navires de combat. Ils étaient aussi de véritables ambassadeurs des nations – souvent colonialistes – qui étaient capables d’en posséder, et leur rôle excédait de beaucoup celui d’un « simple » bâtiment de guerre.
Quiconque servit à leur bord ou les vit évoluer en a conservé un intense et profond souvenir. De même est grande l’impression laissée à celui qui s’attache à l’histoire navale du XXe siècle et visite aujourd’hui l’un de ceux qui sont parvenus jusqu’à nous. Ces grands bâtiments de ligne modernes eurent pour nom Bismarck, Yamato, Prince of Wales, Missouri, Vittorio Veneto, Hood ou encore Scharnhorst. Ils connurent des destins plus ou moins glorieux, mais tous marquèrent leur temps. Parmi ces navires proches du mythe, il en est un qui arbora avec grandeur les couleurs françaises jusqu’au début des années cinquante : le superbe Richelieu.

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Le porte-avions Akagi

Le porte-avions est considéré aujourd’hui comme la pièce maîtresse de toute flotte. Il n’en a pas toujours été ainsi. Si la Seconde Guerre mondiale a permis d’en saisir les pleines potentialités, son émergence dans les années 1920 a suscité dans les états-majors maints questionnements et incertitudes. Pionniers dans le domaine, les Japonais ne font pas exception. Qu’en est‑il du porte-avions dans le cadre de la doctrine navale nippone de la première moitié du XXe siècle ?

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Le cuirassé Iowa

Contrairement à une idée souvent répandue, le réarmement américain s’est amorcé par étapes bien avant le fatidique 7 décembre 1941 et le coup de tonnerre de Pearl Harbor. Si pour l’Army ce premier réarmement demeure d’abord bien modeste, la Marine américaine travaille, elle, dès les années 1930 – et malgré les limites des traités internationaux – à sa modernisation. En effet, cette montée en puissance apparaît à beaucoup comme indispensable, tout particulièrement face au Japon en plein essor en Asie-Pacifique.

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Le porte-avions Graf Zeppelin

Dès 1917, un ingénieur allemand conçoit les plans d’un porte-avions à partir de l’Ausonia, navire lancé en 1915 mais non terminé. Il aurait un pont d’envol et d’atterrissage, un îlot bâbord pour la cheminée et la passerelle et des hangars pour les aéronefs.
La défaite met fin aux prétentions aéronavales allemandes, et la carcasse de l’Ausonia est vendue à un ferrailleur en 1922.

En 1938, la coque n° 252 est baptisée « Graf Zeppelin ».
Au printemps 1942, la décision est prise de terminer le Graf Zeppelin, et même de le refondre en partie pour apporter des modernisations indispensables.
En janvier 1943, le Führer ordonne le désarmement de toutes les grandes unités de la Kriegsmarine et l’abandon de celles en construction. En avril, le Graf Zeppelin est ancré à Stettin, dans l’un des bras de l’Oder, jusqu’à ce qu’il soit sabordé en avril 1945
Son épave ne sera redécouverte qu’en 2006.

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Le cuirassé de poche Deutschland/Lützow

« Le Panzerschiff ‘A’ fut lancé le 19 mai 1931 aux Deutsche Werke de Kiel, et ce fut, pour toute la marine, un événement capital. Le chancelier Brüning prononça le discours. Celui-ci n’eut sans doute pas tout l’effet escompté, un incident technique ayant fait quitter au cuirassé sa cale quelques minutes trop tôt […]. Par cette cérémonie, le peuple allemand montre au monde entier que, même dans les limitations qui lui sont imposées et malgré sa détresse économique, il sait trouver la force d’assurer la paix et de sauvegarder son honneur […] . Le président Hindenburg baptisa le navire du nom de Deutschland. […] Ce devait être sa dernière [visite] aux marins. »  

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Le cuirassé de poche Admiral Graf Spee

Lorsqu’en août 1939, l’Admiral Graf Spee entreprend sa première croisière du conflit, son commandant a reçu pour mission de mener une guerre au commerce. Son panzerschiff a pour cela des arguments de poids : une puissante artillerie, une propulsion révolutionnaire et même l’un des premiers radars. Mais tout cela sera-t-il suffisant face aux escadres britanniques ?

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Le cuirassé de poche Admiral Scheer

« 1931 représentait pour la Reichsmarine une excellente année, qui lui avait apporté le lancement du Deutschland, l’approbation de la mise sur cale du cuirassé ‘B’ et l’acceptation du programme des remplacements », se souviendra le grand amiral Raeder dans ses mémoires. Le 25 juin 1931, les premiers éléments de la quille du Panzerschiff ‘B’ sont en effet posés par Marinewerft à Wilhelmshaven pour remplacer le vieux Lothringen, qui attend son démantèlement.
Vingt et un mois se passent avant que la coque puisse être mise à l’eau. C’est le 1er avril 1933 que le lancement a lieu. L’acte baptismal par lequel le navire prend le nom d’Admiral Scheer revient à Marianne Beserrer, fille de l’amiral Reinhard Scheer, l’ancien chef de la Hochseeflotte, décédé en 1928.

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Le croiseur lourd Gneisenau

Parmi les navires de combat allemands que retient l’histoire de la guerre navale lors du second conflit mondial, figurent les indissociables Gneisenau et Scharnhorst, dont les carrières, bien que liées, s’achèveront de manière fort différente. Le Scharnhorst disparaîtra en mer et au feu, le Gneisenau connaîtra une fin beaucoup moins glorieuse.

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Le HMS Hood

Lancé en 1918, le Hood est un bâtiment aux formes élégantes, le plus grand navire de guerre jamais construit alors en Grande- Bretagne. Il est l’emblème de la Royal Navy, un symbole national. Tour à tour ambassadeur de l’Empire, yacht royal et navire amiral, le Hood sera l’ultime représentant de sa catégorie. Sa réalisation correspond au retour de l’amiral Fisher au poste de First Sea Lord en novembre 1914.

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Le U-boot U-47 Typ VIIB

Le premier Typ VII est lancé le 24 juin 1936. Son dessin est inspiré des unités de la classe Vetehinen construite en Finlande entre 1926 et 1931, découlant elle-même du type UB III de 1918. De ces modifications et développements résultent un engin de taille et de déplacement aussi limités que possible, quitte à sacrifier son habitabilité au profit de ses équipements de combat. Surtout, il a une capacité océanique. Le Typ VII n’a pas de qualités hors du commun, mais ses caractéristiques sont bien pensées et équilibrées, ce qui en fait une arme redoutable .
Ce submersible sera construit en plusieurs versions (A, B, C, C/41, D et F) à plus de 700 exemplaires entre 1935 et 1945. Il forme la colonne vertébrale de la U-Bootwaffe et reste, encore aujourd’hui, la classe de sous-marins la plus nombreuse à avoir jamais été mise en service.

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Le U-boot U-2540 Typ XXI

En 1943, l’Allemagne fournit un effort considérable pour tenter de reprendre l’avantage dans la guerre sous-marine et élabore un nouveau concept de U‑Boot : le Typ XXI. En avance sur son temps, il ne sera cependant pas opérationnel assez tôt pour avoir la moindre influence, et la quasi-totalité des unités qui entreront en service ne connaîtra de la guerre que la reddition.

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Le Cuirassé Dunkerque

la veille du second conflit mondial, le Dunkerque, premier navire de ligne français construit depuis la fin de la Grande Guerre, fait la fierté de la Royale. Novateur et moderne, conçu en réponse aux Panzerschiffe allemands de classe Deutschland, il n’aura cependant pas l’occasion de faire ses preuves au combat.

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Le Surcouf

Durant l'entre-deux-guerres, la Marine nationale développe un croiseur sous-marin d'une type unique en son genre. Équipé d'une tourelle double de 203 mm, ce submersible de grandes dimensions (110 m de long pour 9 m de large) embarque aussi un hydravion dans son hangar. Novateur mais fragile, le bâtimen,t n'est pas encore au point lorsqu'éclate la guerre. Il servira au sein des FNFL avant de disparaître en février 1942 dans des circonstances encore mal élucidées.

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Le Yamato

Le Yamato est le cuirassé de tous les superlatifs : le plus imposant, le plus puissamment armé et le plus lourdement blindé. Malgré une carrière en demi-teinte, il demeure un bâtiment innovant et hors normes.

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Le Shōkaku

Shōkaku, « grue prenant son envol ». Cette image poétique va être, ironie de l’histoire, portée au combat dans les opérations aéronavales meurtrières de la guerre du Pacifique par l’un des plus puissants porte-avions de la Marine impériale.

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Le Prinz Eugen

Comme ses sister-ships, le croiseur lourd Prinz Eugen présente un compromis réussi de vitesse, puissance et manœuvrabilité. Il surclasse nombre de ses contemporains mais n’aura pas réellement l’occasion de montrer ses capacités au combat. Il est surtout connu pour avoir accompagné le Bismarck au cours de son unique mission de guerre.

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Le submersible I-400

Les submersibles de la classe I‑400 furent de loin les plus imposants entrés en service durant la Seconde Guerre mondiale. Leur originalité ne résidait pas tant dans leurs caractéristiques techniques que dans leur concept d’emploi, car ils étaient, à bien des égards, des armes à la vocation éminemment stratégique.

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L'USS Enterprise

Début 1942, l’offensive japonaise semble irrésistible. Au sein de l’US Navy, le porte-avions Enterprise devient le symbole du mot d’ordre de l’époque : « tenir ». Des raids dans le Pacifique central aux combats de Guadalcanal en passant par Midway, « Big E » gagne ses titres de noblesse en l’espace de quelques mois.

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Le Scharnhorst

Des « jumeaux terribles », le Scharnhorst est celui qui aura la carrière la plus intéressante. Lancé en 1936, ce croiseur de bataille connaît une fin tragique en décembre 1943, coulé au combat par une escadre de la Royal Navy en mer de Barents.

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